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Nouvelle saison, nouvelles
ambitions ! |
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Volley-ball, natation, handball,
hockey, football... C'est reparti pour une saison
de sport de haut niveau à Mulhouse. Tour des clubs
qui vont faire l'actualité ces prochains mois.
Vice-championnes de France pour la troisième année
consécutive, les volleyeuses de l'ASPTT vont disputer
à nouveau, à partir de début décembre, la Ligue
des champions, la plus prestigieuse des compétitions
européennes. « Cette qualification
est notre objectif principal chaque saison, souligne
l'entraîneur, Magali Magaïl. Bien sûr, nous rêvons
aussi toujours de détrôner les Cannoises, qui
sont championnes de France depuis plus de dix
ans... »
L'effectif s'inscrit dans la continuité avec trois
départs et autant d'arrivées autour d'un groupe
très soudé, composé notamment de cinq joueuses
sélectionnées en équipe de France. |
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L'arrivée d'Anna Rybaczewski, actuelle capitaine de l'équipe
de France, de l'Américaine Regan Hood, en provenance de Terville,
et de la Polonaise Dominika Sieradzan – trois joueuses d'expérience
–, permet d'envisager la saison avec sérénité. «
Nous avons réussi à conserver toutes nos joueuses françaises
et à garder ainsi la cohésion d'un groupe qui vit ensemble
depuis cinq ans », explique Magali Magaïl. Un groupe
d'autant plus performant qu'il forme une partie de l'ossature
de l'équipe de France. « C'est une vraie
fierté de voir autant de Mulhousiennes en équipe de France,
même si c'est ennuyeux au niveau de la préparation car les
filles disputent le Championnat d'Europe juste avant le début
de la saison. Nous devons donc trouver des solutions pour
nous entraîner.» Pour les Mulhousiennes, les choses
sérieuses vont démarrer mi-octobre, avec le début du championnat.
Au Palais des sports, le public mulhousien aura à nouveau
son rôle à jouer : « Ce public nous connaît
et vibre avec les joueuses. Il a en quelque sorte grandi au
côté de cette équipe.»
Le MON mise sur ses jeunes espoirs
Du côté du Mulhouse Olympic Natation (MON), on envisage l'avenir
avec sérénité et ambition. « Nous voyons cette saison comme
un nouveau départ pour le club », souligne son président,
Laurent Horter. Avec un groupe élite porté à 32 nageurs pour
une moyenne d'âge de 16 ans, le club mise sur la formation.
« Cette politique de formation est la seule qui permette d'arriver
au plus haut niveau international. Avec les jeunes recrutés,
on se projette dans les dix années à venir.» Deux Franco-
Brésiliens (les jumeaux Hugo et Gaëtan Quirin) et trois Guadeloupéens
(Allan Huyges-Beaufond, Theo Estasse et Enzo Vial-Collet)
ont ainsi rejoint les rangs du club, de même que Camille Radou,
championne d'Europe junior et grand espoir de la natation
française. Malgré le départ d'Amaury Leveaux pour Paris, le
MON poursuit son action au plus haut niveau de la natation,
en investissant également dans les infrastructures. Ainsi,
les travaux du futur centre d'entraînement de haut- niveau
et de formation démarrent à côté de la piscine de l'Illberg.
« Le but est de faire de Mulhouse un pôle d'excellence aux
niveaux européen et mondial.» À l'initiative du club, plusieurs
compétitions d'importance vont se tenir cette année dans la
région mulhousienne, dont la finale du championnat de France
inter-clubs, en novembre, et le meeting international de Mulhouse,
en mars, qui verra s'affronter des nageurs de niveau mondial.
Les belles promesses du MHSA
Au Mulhouse Handball Sud Alsace (MHSA), on a retenu la leçon
de l'an passé. Prétendant à la montée en D1,
le MHSA a flirté avec la relégation jusqu'au bout de la
saison. L'intersaison a donc logiquement été marquée
par de nombreux changements, côté coulisses comme
côté terrain, avec un nouveau président, Pascal Dolfus,
un nouvel entraîneur, Jean-Paul Billig, et le départ de
cinq joueurs. L'effectif a sensiblement rajeuni, en raison
de l'intégration des espoirs du club. Et la mayonnaise
a, semble-t-il, pris, au regard des bons matches amicaux préparatoires et du début de saison, marqué par
la victoire du MHSA lors de la première journée de
championnat contre Pontault-Combault, prétendant
à la montée en D1.
« Ne nous enflammons pas pour autant, tempère Jean-
Paul Billig. Prenons les matches les uns après les autres.
La page de la saison dernière est tournée et l'ambiance
dans le groupe est excellente. Je dispose d'un effectif de
14 joueurs, plus équilibré que l ’an passé. Si les blessures
épargnent l'équipe, on peut jouer le premier tiers du
classement, même si nous ne disposons pas des plus
gros budgets de D2.»
Autour de son nouveau gardien de but, Radek Motlik,
ancien portier de Sélestat, le MHSA peut compter sur
le soutien du public. Ils étaient 1 100 spectateurs au
Palais des sports lors de la première journée et 900
personnes en moyenne la saison passée, alors que le
club ne jouait pas les premiers rôles. « Il y a clairement
un public pour le handball à Mulhouse et, pour peu
qu'on joue les premières places ... »
FCM : le National en ligne de mire
Alain Dreyfus l'avait annoncé l'an passé au moment
de prendre les rênes du club : le FCM vise la montée en
National. L'accession, manquée d'un cheveu (3e place)
en 2008-2009, est clairement l'objectif du club cette
nouvelle saison. Pour y parvenir, les Bleus et Blancs
ont réussi à garder, à un élément près (l'avant-centre Thomas Régnier),
les cadres de l'équipe de l'an passé – à l'image de son capitaine, Hervé Milazzo, et
de Gharib Amzine – tout en s'attachant les services
de neuf nouveaux joueurs. « Nous avons fait le choix
de recruter des joueurs polyvalents, capables d'évoluer
à plusieurs postes, indique l'entraîneur Albert Falette.
Je regrette simplement d'avoir pu disposer de mon effectif complet (20 joueurs) sur le tard mais
nous bossons dur pour combler le retard de
la préparation. L'équipe manque encore de
repères mais monte en puissance.»
Et le coach de poursuivre : « Ce championnat
s'annonce difficile, avec des équipes proches
l'une de l'autre. Il s'agit donc d'être constant.
On sait qu'il existe une grosse attente; le potentiel est là et, comme je suis d'un naturel
optimiste ... » De là à imaginer la montée en
National, anti-chambre de la Ligue 2, il n'y
a qu'un pas que seuls les résultats valideront en fin de saison.
Les Scorpions sereins
En deux saisons, les Scorpions ont réussi l'exploit de monter chaque année d'une division.
Evoluant cette année en D1, plus haut niveau
du hockey français avant la ligue Magnus, le
club entend bien ne pas se précipiter. « L'objectif est de trouver nos marques en D1 et de structurer
notre nouvelle équipe, explique Emmanuel
Mouget, président des Scorpions. Nous venons
de terminer un cycle et nous en démarrons un
nouveau, avec la ligue Magnus en ligne de mire,
mais sans griller les étapes.»
L'équipe mulhousienne tient particulièrement
à développer les sections jeunes afin de favoriser l'éclosion de talents locaux.
« Pour autant, nous ne sommes pas là pour faire de la figuration
mais bien pour jouer les playoffs et faire
partie des équipes qui gagnent.» Et l'équipe
s'est donné les moyens de ses ambitions, en
faisant notamment revenir Christer Eriksson,
entraîneur des Scorpions entre 2001 et 2005.
L'expérimenté technicien suédois explique :
« Il y a une passion et un engagement fort des
bénévoles dans ce club qui a une vraie culture
du hockey. Il existe un projet sur le long terme,
aussi bien pour l'équipe première que pour les
jeunes. Les moyens sont là pour construire
quelque chose.» Le coach pourra s'appuyer sur un effectif jeune (23 ans de moyenne
d'âge)de 24 joueurs, dont 9 étrangers. Il
pourra également compter sur le soutien des
supporteurs mulhousiens, qui ne s'est jamais
démenti avec une moyenne de 1 000 spectateurs par match la saison passée alors que
le club était en D2.
Des podiums et des champions
De nombreux autres clubs portent haut les
couleurs de Mulhouse. Parmi eux, l'Association sportive des cheminots de Mulhouse-Riedisheim accumule en canoë-kayak les places
sur les podiums. Quatre titres de champions
de France et 21 médaillés ont récompensé le
club aux derniers championnats de France,
qui a terminé 8e de Nationale 1. En triathlon et en duathlon, le Mulhouse Olympique
Triathlon (MOT) est le seul club alsacien à
concourir en Division 1.
Le MOT est vice-champion de France de duathlon et dispute
sa huitième saison parmi l'élite française du triathlon. En
badminton, le Red Star Mulhouse accède cette année pour la
première fois de son histoire à la N1A, le plus haut niveau
français. Le Mulhouse Tennis de Table a, lui, réussi à hisser
son équipe féminine en Pro B cette saison. En judo, l’ACS
Peugeot-Mulhouse tutoie depuis plusieurs années le haut niveau
mondial, avec notamment la présence de la championne d'europe
cadette Margaux Pinot ou encore l'obtention du titre de championne
de France par équipe en deuxième division pour les féminines.
Plusieurs judokas de l'ACS sont également bien classés au
niveau mondial. En tennis, le Tennis club de l'Illberg (TCI)
c'est chaque année des titres de champions d'Alsace et des
équipes de haut niveau engagées chez les femmes et les hommes
en Nationale 1B. |
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